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La 6000d suite et fin!!
03.08.2013

Pascal Le Mout'

Coucou à tous,
Je vais me fendre également de mon petit résumé de la course « des geants », la 6000D, histoire de vous faire marrer un peu !
La recette pour réussir : une préparation de qualité=
- 2 jours avant, un bon repas, crozet au beaufort, arrosé de vin blanc et rosé corse, 3 bouteilles pour 3, j’avais un peu chaud la nuit, allez savoir pourquoi?
- Le jour avant, un pique nique en famille, avec daniele et jean luc, rejoint par hervé et pascale, merguez, saucisses, le tout sous 30° sans ombre. L’apres midi, une victoire fabuleuse au tournoi de beach volley de courchevel, 2h à lutter dans le sable face à des équipes redoutables du style emma-wilson-axel (un vrai volleyeur quand meme)
- Enfin une bonne nuit réparatrice, avec un partenaire d’équipe habitant au 12e, inquiet du niveau de ses coéquipiers qui telephone à 23h pour voir si tout est en ordre. J’ai tellement rien compris que j’ai failli m’habiller et partir au rdv. Après, 3h à tourner dans un lit superposé pour se rendormir, et lever à 3h30 du mat
- Retrouvaille des membres de la future V112 du grand raid à 5h, quelques moucatages de rigueur, un pot « belge » digne d’Amstrong-jalabert et virenque réuni, à savoir une soupe marseillaise de 1923 et de la nicotine en intraveineuse pour 1 concurrent et en inhalation pour les 2 autres
- Un placement sur la ligne que n’aurait pas renié les meilleurs « renards des surfaces », suivre hervé, se faufiler, s’arrreter, avancer, faire l’innocent, et se retrouver à 10 metres de la ligne de départ
Une course d’équipe……pendant 1H (sur 12h c’est pas mal)
En quoi ça consiste :
- Un gros mout qui a peur des barrières horaires et qui se prend pour kenissa békélé et cherche à suivre le moindre mec qui double
- Un raph qui se met devant le premier nommé pour le ralentir et recrache ses quelques relents de marlboro
- Un hervé qui craque complet sur les concurrents avec batons (cad 98% des autres) et donne des coups de lattes dans ceux qui nous emmerdent le plus
Donc durant la première heure, voici ce que le micro embarqué a pu enregistré :
"Mout moins vite, on est à 9km/h, ralentit ; mout allonge ta foulée ; mout racourcit ta foulée et augmente un peu la cadence, mout calme, la on est bon, mout, petits pas, tu vas le payer dans la journée," ….en tout cas pendant 1 heure, le silence n’était pas de mise dans le peloton, puis tout un coup l’appel caca de 7h (et pas du 18 juin) nous a fait perdre l’animateur de la matinale.
Nous l’avons récupéré au bout de 2h20 de course, pour passer groupés en haut de la piste de bobsleigh, et pour le reperdre aussitôt, car les 2 gars du tampon, attirés par les cimes de La plagne se sont fait un petit fractionné sur 30’ et montrer aux métros qu’à la réunion on sait grimper à plus de 1000 metres heures.
La suite est moins drole, comme l’a dit raph, le groupe s’est un peu dispersé. Raph a eu des fourmis dans les jambes et s’est senti poussé des ailes, hervé a eu besoin de s’étirer et de retrouver la douce pascale sur les bords du chemin, et moi j’ai mis le diesel en route, les écouteurs dans les oreilles, et j’ai pleuré ma mère en voyant ou les organisateurs voulaient nous envoyer.
A 3047 metres en haut du glacier ! devant moi une file indienne de coureurs qui montent dans ce qui ressemble à un mur, pourcentage hallucinant ! Impossible de doubler, le sentier est si pentu la moindre erreur peut nous faire chuter 500 metres plus bas. J’y suis, alors autant continuer, mais quelle misere !
Arrivé en haut, je croise la sœur de raph, et un paul toujours très démonstratif, très heureux de me voir, il doit avoir des racines anglaises pour etre aussi stoique. De la neige partout, et…..encore de la montée. C’est pas possible, il nous font faire le tour du glacier. Dégouté, je repars. Marcher dans la neige, c’est super…en ballade, mais en course, sans appui, avec le bide qui commence à déconner ( à force de s’alimenter de fruits secs, sucre et gatorade) c’est plutôt la galère .
Suivra 4000 metres de descente, à alterner marche, course lente, et descente à toute blinde sous les yeux d’autres concurrents se demandant quel est l’idiot qui double pour s’arreter 5’ après. Finalement je gratte de nombreuses places sur les 3 dernières heures, meme si cela n’était pas mon objectif, car tous donnent l’impression d’etre « crammés ». Je termine en bien meilleure forme que lors de la mascareignes, une petite ampoule, les pieds nikels, et l’impression qu’on arrivera peut etre à terminer la diagonale, objectif de la V112 : 60 heures et une arrivée dimanche 20 octobre vers midi. & nbsp; hervé arrive un peu après raph et moi meme, encouragé par wilson qui lui crie à 200 metres de la ligne "qu'est ce que tu fous hervé, t'es en retard, dépèche toi.... fainéant", ça fait toujours plaisir de se savoir soutenu par la famille et les amis!
La récupération : dernier point ESSENTIEL à tout bon coureur =
Hier après midi bowling en famille, et une élongation, une, du quadriceps droit.ET oui, il faut le faire, réussir à ne pas se blesser sur la course, pour se péter les muscles 1 jour après.

En tout cas merci pour vos soutiens, il nous manquait la gazelle du désert, mais certains disent qu’elle ne s’aligne que dans les courses ou elle est certaine de finir dans les 10 premieres feminines.
A bientôt
Le mout


Pascal Le Mout'   

Mon compte-rendu 6000D
03.08.2013

Payre Hervé

yes forme moyenne mais malgré tout, je suis content de mes vitesses ascensionnelles, le dénivelé continu je ne m'en souvenais plus! Donc gros coup de fatigue au premier ravito à 3h13' (pause toilette au bout d'une heure, contre la montre d'une heure pour recoller les deux boug' et... alimentation défaillante!). J'essaie de me refaire en réduisant l'allure, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas!
Je dis à Raph qu'ils peuvent partir sans moi (Helmut le traître faisait le malin 50 m devant).
col de la chiauppe: je suis content, Pascale est là. Les ravitailleurs sont bizarres: une refuse de me donner une bouteille de 50 cl de gatorade en échange de ma vieille bouteille, par contre son voisin transfère le tout dans ma vieille bouteille! Allez comprendre!
puis c'est la montée au glacier: heureusement Pascale m'a donné mes bâtons: ça monte dur, direct dans la pente, ça glisse et quand tu es en haut, ce n'est pas fini: il reste encore le glacier: c'est compliqué, les pas sont en partie imposés par le passage des précédents coureurs. Mais c'est un fabuleux champ de neige. En haut mon bide me rappelle à la réalité. je me met à l'écart au milieu de quelques bouses et je reconnais celle du mout' (en effet c'est dans le besoin (autre nom du caca!) qu'on reconnait ses amis!). J'ai mal aux cuisses avant la descente; je regarde l'heure: mince la barrière horaire arrive faut envoyer!
col de chiauppe juste avant 13h pascale s'occupe de moi et je repars pour la descente: j'ai les cannes trop dures, les genoux qui tirent; y'a trop de pente galère je marche.
chalet du caroley: buvez bien y'a 300m pour l'arpette, mais sa voisine annonce 600!
c'est reparti pour 300m heureusement (pourtant les montées me sont favorables, je monte encore à plus de 600m/h.
après c'est encore la course pour la seconde barrière de 15h à Bellecote.
raz le bol de la descente: 8' d'avance! douche au jet pour les 18 derniers km...
après Montchavin les km n'avancent pas (surtout en marchant, rando dans la forêt sur une courbe de niveau long chemin bitumé le long de l'Isère et enfin enfin Aime.
18h 17' et 08": bilan pas classé individuel (délai 12h!) mais notre équipe runinraid finit 34/36!
il a fait archi chaud, les paysages tout en haut étaient magnifiques, mais la course aux barrières horaire m'ont empêché de pouvoir m'étirer, de souffler, de profiter plus!
donc, puisqu'il faut conclure, je dois vite récupérer pour me donner de la marge en octobre!
bizzzz à toutes et tous
et pour le mot de la fin: bienvenue au club des FEC (faut en chier, définition du pôte du mout')

Hervex


Payre Hervé   

Compte-rendu 6000D
03.08.2013

Vazquez Raphael

Salut à tous,

Petit compte rendu succinct, forcément subjectif.
L'équipe s'est retrouvée sur les coups de 5h du matin avec tout de même un peu de stress quand à la forme de chacun et les histoires de délais:
Le Mout' a vu ses nuits précédentes perturbées par les coups de fil d'autres concurrents jaloux de ses progrès et de ses performances actuelles.
Hervé et ses douleurs liées à son grand âge. Egalement sa préparation insuffisante liée à ses hautes responsabilités.
Raph et ses 2 marmailles notamment Basile collé dans ses pattes: Pas de basket et peu de sommeil depuis 15 jours.
Les sacs sont fins prêt. Hervé avale sa soupe maison qui ressemble davantage à un pot belge. Pascal fini de remplir son sac (4 litres d'eau, 3 tee short et à manger pour tout le peloton)

Départ tranquille. Pascal a des fourmis dans les jambes et tente son habituel stratégie : "je fractionne: dès que ça monte je recherche les 1000m/h".
Heureusement le coach est là. Rencontre avec 2 réunionnais expatriés en métropole.

Très vite Hervé s'éclipse avec son rouleau de PQ. Il nous rejoint pour le passage dans la piste de bobsleigh.

Au premier pointage, Mout 1009è, Hervé 1010, Raph 1011.

La Plagne, 20ème km on se situe aux alentours de la 850ème place. Hervé montre des signes de méforme.

En route pour un col. Il est difficile pour Hervé de suivre le rythme fougueux de notre Handballeur qui tente de "refractionner", histoire de montrer qu'à la Réunion nous sommes des grimpeurs, et ainsi casser le moral de nos 1300 adversaires. Début d'hypo d'Hervé qui nous dit de partir. Pour une fois je n'ose pas le moukater car j'imagine le calvaire qu'il va subir pour terminer la course.

Montée vers le glacier. J'arrive quelques minutes avant Pascal et retrouve ma soeur et Paul heureux de redécouvrir la neige et de faire un stock de cailloux en souvenir.

Le peloton ralentit fortement avec la pente et la neige, et comme à mon habitude je double, double et redouble et me crame au passage. J'adore les descentes dans la neige où je saute et glisse.

Descente vers Belle Plagne.
Rencontre avec Wilson et Emma (gardés par Jean Luc et Danielle). Sympathiques retrouvailles; heureusement que j'ai encore un peu de jambes pour supporter la vigueur du câlin de Wilson.

La plagne Belle côte, km 45. Il reste 17km de descente. En temps normal 2 petites heures. Les cuisses commencent à chauffer: je paie le tour du glacier où je me suis pris pour Fangio.

Au bout de 2 km, j'explose, les cuisses me brulent et la monotonie de cette fin de parcours me démoralise. Je fini en marchant, tente d'appeler Pascal pour éventuellement l'attendre et finir avec lui.

Je me dis que si Hervé fini la course, il est vraiment barjo.

Arrivée interminable au bout de 10h58. Pascal moins d'une demi-heure après (impressionnant le bougue).
On retrouve Pascale Monchablon qui était déjà au pie du glacier.

On attend Hervé.
12h de course et fin des délais. On doit rentrer pour le repas de Basile et pas de nouvelle d'Hervé.

12h30 arrivée d'Hervé: chapeau bas, à sa place il y a longtemps que j'aurais abandonné.

Bises à tous
Raph


Vazquez Raphael   

Cimasa
30.08.2012

Lefebvre Thibaut

Et oui, ça y est , nous l'avons épinglé à notre palmarès, non sans mal car elle est dure cette Cimasa!

Pour mon 25ème dossard en Trail, ce fut du lourd! "Inscrivez-vous" qui disaient les copains... Et cette Cimasa est de la trempe des belles courses à faire une fois dans sa vie, assurément!
Partis au son de Gainsbourg et de vieux standards reggae crachés par la sono à 5h du mat', groupés à 3 (Antoine-Seb et moi) pour ne pas changer, mais en queue de peloton (ce que nous regretterons par après), nous avalons à 10 à l'heure les 4-5 kilomètres de bitume avant d'attaquer le Cap anglais. Entonnoir au début du sentier et malgré la rallonge par Ilet à Vidot décidée par Daval devant le grand nombre de coureurs (750), les bouchons sont au rdv, dignes des grandes affluences!
En fait, on s'est attardé un peu longtemps au départ derrière le stade à discutailler avec les connaissances et on a oublié de se placer dans les 10 premiers rangs... Résultat, une montée au pas d'escargot en 2h19!
Bref, après le col, il a fallu rattraper notre retard et la moyenne horaire qui ne dépassait pas les 3km/h. Ensuite, après le gîte, ça se décante et on arrive au bloc en 3h50. Après un ravito on enchaîne vers le pied du Taïbit en 4h50, on reprend pas mal de coureurs mal en point, puis Marla en 6h26; Ravito rapide puis direction le Col des Boeufs vers 8h de course, après un petit coup de mou dans la Plaine des Tamarins bien géré par l'alimentation. Là une bonne soupe, les coureurs présents et les bénévoles chantent joyeux anniversaire à Antoine ;-), quelques étirements et une descente longue mais à bon rythme malgré la fatigue musculaire et une arrivée en 10h43min à la 292ème place au stade, dans le même temps que Sébastien.
Antoine nous a suivi à 14 min, ralenti par des crampes dans la dernière descente, mais surpris par un accueil triomphal du speaker qui entonne un joyeux anniversaire avec JM Daval... La famille et les amis sont là, tout les concurrents sont heureux d'en avoir fini avec cette incroyable boucle, sans doute la plus belle de la Réunion.
Superbe course, paysages magnifiques, luminosité impeccable. Pas de douleurs autres que dans les quadri mais c'est bien légitime au regard du dénivelé! Alimentation bien gérée et pas de bobos à signaler pour nous trois. C'est l'essentiel. Une bien belle journée en somme achevée par la présence de Luc qui a publié dans le Quotidien une photo de nous attablés au resto de l'arrivée. Super souvenir!

Conclusion: cette épreuve est absolument à refaire!


Lefebvre Thibaut   

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