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Mon récit MTNT 2014
10.05.2014

Kerjean Morgane

Samedi 26 Avril : Retrouvailles avec Thibaut et connaissance avec Cécile à Marrakech : la « team Run Odysséa » au complet et en forme ! 4h de route plus tard, via la jolie -mais longue- route du col du Tizi N’Tichka, arrivée à Ouarzazate à l’hôtel. « Allez, Thibaut, viens dans notre chambre » : la légende dit que Thibaut ne s’est pas fait prier pour dormir entre nous 2…

Dimanche 27 Avril : Retrait des dossards, réunion d’avant course, prologue dans les rues de Ouarzazate : la pression monte ! Enfin, surtout pour Cécile, qui en profite pour jauger ses adversaires : - Georgia, l’anglaise, 2H50 au marathon, déjà « finisher » de 2 Iron man. - Edith, plusieurs marathons des sables (MDS) à son actif, et qui prépare la 333..).
Egalement, pour rechercher des partenaires de courses : Jean Baptiste ou JB, qui vient de terminer le marathon de Paris en 2H59, qui partagera notre tente de bivouac, et, le plus souvent, les sentiers et les allures de course de Cécile. Thibaut aussi d’ailleurs…
Je comprends vite que nous n’avons pas tous les mêmes ambitions dans la team « Run Odysséa » ( et c’est logique, nous n’avons pas non plus les mêmes moyens !) : Cécile est venue pour gagner, Thibaut pour visiter aussi et moi…je commence à m’interroger ? Ah, oui, je suis là pour essayer de terminer, sans trop en « ch…. », de profiter des paysages et accessoirement …faire des photos.

Lundi 28 Avril : Petit déjeuner à l’hôtel (Comment cela, ce n’est pas conseillé les crêpes Cécile ? Je suis en pays berbère et je compte bien en profiter…T’inquiète, les problèmes digestifs ne sont pas lesmêmes à 14km/h et à 10 km/h!). Puis lancement de la 1ère étape, presque à l’heure (vous êtes au Maroc !), par le gouverneur de la région de Ouarzazate. Dans les décors de cinéma que j’avais eu
l’occasion de visiter en 2006 (petite dédicace à Laurence).

Etape de 27 kms, et 43° indiqués à la montre « Garmin » d’un concurrent ! La piste vers la ksar d’Aït Ben Haddou paraît donc un peu longue sous ce soleil de plomb…et les derniers kms aussi, d’autant plus que je me perds sur cette fin d’étape, juste au moment où je rattrape Younes, dernier de l’équipe « Garmin » Maroc, local de l’étape (enfin, il est de Casablanca). Bilan : méfiez-vous des
guides péi ! Arrivée presque 3H30 plus tard donc, un peu énervée de m’être perdue, d’avoir ajouté presque une 1/2h ainsi). Un peu moins quand j’apprends à l’arrivée que c’est le cas de beaucoup à cet endroit : l’Oued (qui signifie « rivière »). Je ne suis donc pas la seule blonde…Ouf !

Il faut dire que le balisage ne sera pas le point fort de cette course organisée par des personnes habituées au raid aventure, multisports, ou l’orientation tient une place entière. Et, à leur décharge, la bombe de peinture biodégradable (écologique) avait tendance à passer de l’orange fluo à une couleur variant de l’ocre au sable…parfaite couleur camouflage dans les paysages du sud marocain!

Mardi 29 Avril : Enfin, ça monte et ça descend (33 kms, 1132 D+), un terrain certainement plus propice aux réunionnais et je pense à Cécile et Thibaut qui doivent se régaler en « tête » de course.
Une alternance marche / course pour ma part qui me plaît davantage…et me rappelle aussi que travailler ma vitesse de base pour mieux relancer n’aurait pas été inutile !
Du bonheur donc, de beaux paysages, plus verts…et contente malgré tout d’en terminer en 4h56, de franchir la ligne d’arrivée main dans la main avec Patricia (un MDS à son actif elle aussi, et qui finira 5eme féminine, juste devant moi et
derrière l’italienne). Thibaut et Cécile, comme d’habitude sont arrivés depuis longtemps (Quoique, Cécile s’est encore perdue !), ils ont presque déjà récupéré et tout juste s’ils ne me proposent pas un footing de récup. Non, le stretching mené par Thibaut (qui deviendra un rituel et fera des émules) suffira bien. Cécile, ne fais pas ta mauvaise élève pendant les étirements !

Mercredi 30 Avril : Réveil et pas trop de courbatures. Par contre, je ne compte plus les ampoules.
D’après le médecin, un grand « classique » des courses à étapes. Assez satisfaite donc, étant donné mon « état de préparation » et le peu de sorties longues, de dénivelé et de kms accumulés.
Explication de Thibaut, certainement le plus scientifique d’entre nous nous (Cécile étant la plus empirique de loin : elle court sans cardio et j’attends impatiemment de savoir quel usage elle fera de la montre « Garmin » gagnée lors de la course): « le corps se souvient »…Alors, si Mascareignes et autre Royal Raid 80 me semblent bien loin, c’est sans doute vrai. Mon unique atout donc : gestion des efforts et de la course. Mon coach Hervex me l’avait dit.

3ème étape (29 kms, 1100 D+ et autant de dénivelé négatif), encore très jolie. Je cours souvent seule, derrière les groupes de tête et devant les participants
davantage en mode « touristes ». Je profite de ce qu’il me manque à Rabat, avec l’impression de retrouver quelques plaisirs réunionnais : courir, seule, libre dans la montagne (et presque sans chien de berger !). Cela ne m’empêche pas, comme à chaque étape de trouver les derniers kilomètres un peu long et d’être soulagée en franchissant la ligne d’arrivée en 4h14 à 500m de la Kasbah de Télouet
(que nous visiterons dans l’après-midi). Ligne d’arrivée franchie peu de temps avant un marocain, tout sourire, qui la passe à 16 km/h…après s’être ajouté une vingtaine de kms à l’étape du jour en manquant un balisage. Un petit détour par Oukaïmeden, ça vous dit ? Imité en ce sens par Thibaut, qui perd 10 mn sur l’étape, en ratant la sortie du souk. Manque de lucidité ou stratégie pour placer Georgia à 20 mn de Cécile avant la dernière étape : on ne le saura jamais ! Connaissant le fair-play de Thibaut et en constatant son énervement à l’arrivée, je penche plutôt pour la seconde explication. Enfin sur la photo ci-dessus, il a retrouvé le sourire…

Jeudi 1er Mai : 4ème et dernière étape. Victoire annoncée de Cécile qui continue pour autant à stresser. 24 kms et 700m de D+ pour rejoindre l’arrivée. Montée en début d’étape…faux plats montants qui me paraissent interminables, il faut dire qu’à mon allure (plus proche du 9 km/h maintenant), ça l’est quelque peu.
Mais j’ai aussi conscience d’avoir une chance incalculable d’être là et quand j’aperçois Jean-François qui m’indique l’arrivée, avant une descente assez technique (bravo aux goélettes d’ailleurs sur tout le parcours), je pense « plus que 3 kms, profite, savoure.. »
Envie de prolonger ces instants hors du temps, au milieu de …nulle part. Au
total, un peu moins de 16h en 4 jours. J’ai donc savouré… Comme j’ai savouré la récupération dans la piscine une fois rentrée…Comme Thibaut a savouré les bouteilles de rosé sur les transats de l’hôtel …Comme Cécile a savouré sa belle victoire au classement féminin… Comme nous avons tous savouré la soirée
de clôture dans le superbe restaurant « Chez Brigitte ». Et les danses avec les gnawas, la baignade improvisée et nocturne dans ce même restaurant…la première place (équipe mixte) pour « RunOdysséa ». Ouf, Cécile nous ayant mis la pression sur le classement par équipe toute la semaine).

Rendez-vous à Zagora ou sur les sentiers de l’UTAT pour ma part...


Kerjean Morgane   

Run Odysséa In Raid
09.02.2014

Lefebvre Thibaut

Le Dimanche 9 février 2014 , Luc Bizouerne nous a envoyé:

Salut à tous,
quelques commentaires et photos des exploits de certains d'entre nous samedi 8 février sur les sentiers autour du golf du Bassin Bleu. Une absence à noter tout d'abord: celle de Jo, dit Jo la mayo depuis fin décembre, alors que nous étions sur un golf, lieu bien mal fréquenté, soit dit en passant.
Mais revenons à ce Running Trail, relais de 4x6 km transformé en Raining Trail selon les bons mots de la presse (JIR) de ce matin signés Luka Garcia, équipier de la team Run Odysséa de rose vêtue. Les Bleus du team Run Odysséa in Raid (quel joli nom trouvé par Vinc) étaient en bleu.
Il était évident que cette dernière, avec des athlètes de renom comme Jean De, Thibox et Vinc (qui ne s'est pas blessé au mollet) dominerait les roses avec une Nathalie pourtant en progression constante et un Luc affûté comme jamais et alimenté scientifiquement (sandwich crudités - dodo) par le couple Roullot rencontré sur la plage le matin même.
Mais c'était sans compter sur la perf de Jean De dans le premier relais qui a donné un peu de suspense à ce match dans le match... A 700 m dans l'arrivée, celui-ci était en effet derrière Luc... qui n'a rien compris en le voyant surgir (le mot est fort car il n'avançait plus beaucoup) de derrière... Jean De s'était perdu, ce qui laisse à penser que pour la 0-3000, il va falloir bien baliser les sentiers... Bref, les Bleus n'avaient qu'une petite minute d'avance au terme du premier relais, avance qu'ils n'ont pas qu'accroître jusqu'à la fin, notamment grâce à Thibox, énorme et à qui le parcours a rappelé les cross de ces jeunes années... Les Bleus ont terminé 17e sur 34 en 2h45 et les Roses 23e en 2h55.
Vous trouverez quelques photos de ce délicieux bain de boue.
Luc


Lefebvre Thibaut   

Point d'assistance
26.10.2013

Lefebvre Thibaut

Comme après chaque diagonale, les blog ou autres pages facebook des coureurs exposent les récits de course. Ceux-ci sont plutôt sympas avec mention spéciale au résumé de Pascal et le passage sur le Taïbit... Il ne nous a malheureusement pas reparlé de l'épisode du slip "playboy" du début de course, dommage!
A lire aussi le récit de Seb Henry, podologue de Chaigneau et Blanc et 20ème de la course que Vincent a ravitaillé au Maïdo.

Avec un collègue espagnol, Urko, kiné, ostéo et traileur averti, nous avons eu la chance cette année de ravitailler les premiers hommes et les premières femmes à leur passage à la Plaine des Merles.
J'aime particulièrement ce ravito de mi-course que j'ai toujours demandé à Laurent Allard de Salomon, car il s'y passe pas mal de "micro" événements qui se transforment souvent en vrais faits de course. Coup de bol, personne du staff Salomon ne veut se taper au petit matin la route pour Salazie, donc ce poste m'est réservé depuis 4 années maintenant. Cool!
En 2010-2011 c'était le stade d'Hell Bourg, en 2012 et cette année ce furent les abords du sentier Scout où les coureurs se doivent de faire un rapide état des lieux avant de re-basculer dans Mafate pour la portion charnière de 27 km et 2300md+.
Après 2.5km de marche pour acheminer tout le matériel, nous nous sommes retrouvés avec l'accord du chef de poste, 100 m plus haut que le pointage de la Plaine des Merles sur la route forestière, à l'abri des médias pour un moment privilégié avec les coureurs. On devait donc ravitailler un groupe composé des coureurs "Salomon" et des "amis" de Pascal Blanc:
François d'Haene, Kilian jornet, Emelie forsberg, Didier Mussard, Pascal Blanc, Antoine Guillon, Renaud Rouanet, Nathalie Mauclair, Sébastien Henry, Philippe Nicolas et Cécile Ciman.

Au programme des uns et des autres, changement de chaussures, de textiles, recharges alimentaires plus ou moins rapides: D'Haene= 50s/ Guillon= 30s/ Forsberg 10s!(qu'elle a payé cash à mon avis du côté de la Roche ancrée), bilan du contenu du sac, repos assis de quelques minutes, massages comme pour Nathalie Mauclair, Cécile Ciman, Didier Mussard ou Kilian Jornet. Quelques autres soins comme ce strappe posé à Renaud Rouanet pour recentrer une rotule qui souffrait en descente, massage à la Nok des pieds de Pascal Blanc, pose de patchs antalgiques sur les genoux de S. Henry, manipulation des péronés et du TFL de Jornet ou Mussard. En 2012, manip rapide sur l'astragale de Lionel Trivel, traitement ostéo de l'estomac de Nerea Martinez ou des reins de Michel Lanne. Nous pratiquons de petits gestes techniques d'urgence qui deviennent fort gratifiants quand on se rend compte de leur impact (ou pas...) sur la fin de la course. Alors là on apprend pas mal de choses du terrain.

On se souviendra longtemps de l'arrivée commune de Pascal et de Kilian, chacun sur une chaise, côte à côte, et nous voilà à parler comme-ci c'était la pause de la sortie longue du week-end.
Ou de la jonction à notre poste entre Forsberg et Mauclair, dans un silence qui en disait long sur la belle bagarre à venir!
Ou encore de ce massage hors du temps et au milieu de nul part, avec Kilian Jornet allongé et détendu dans l'herbe, un kiné par jambe, les fesses à moitié à l'air à discuter de tout sauf de la course et à répondre à des questions très éclectiques d'un journaliste du Quotidien...A ce moment, il sait qu'il va continuer la course au courage, histoire d'honorer son voyage, de mieux apprécier le Grand Raid et de prouver qu'il n'est pas juste un compétiteur.

L'assistance ainsi effectuée, on accompagne alors les coureurs jusqu'au ravito officiel en contre-bas: derniers encouragements et rapide topo de la suite du chemin dans Mafate pour les "extérieurs" (dénivelé, configuration et distance à parcourir avant le prochain pointage).

Après ce ravito je suis retourné à Sans Soucis (pk 124) où j'ai assisté malheureusement à l'abandon d'un Didier dépité, dont le genou gauche (son "talon d'achille" récurrent) était algique à la palpation et au repos et lui interdisait de marcher en descente et de courir sur le plat... Manque de lucidité dans l'allure de course et mental pas adapté, chute dans la descente de la Boucle des 3 pitons qui a laissé quelques séquelles, manque de gainage du bassin?
Ensuite, l'arrivée du couple Jornet -Forsberg avec la pose d'un k-tape rapide sur le tendon d'Achille d'Emelie pour pallier une tension débutante sur la cheville droite, montage auquel elle a super bien réagit et aussi l'arrivée et la re-motivation (par un pote Thomas) de Cécile Ciman avec une manip sur la cheville gauche et un massage rapide en levée de tension de son tendon d'Achille droit (torsion et chute à Mare à boue).
On se rend compte alors que les "cadors " ne se ménagent pas et souffrent souvent des mêmes bobos que le peloton avec l'avantage que cela apparaît loin dans la course et que cela dure, par définition, moins longtemps. Le mental est aussi très variable selon les coureurs et reste l'une des clés de cette course, passé le premier tiers du parcours.

Superbe Grand Raid donc, plein de beaux souvenirs, à refaire, mais je passe mon tour pour 2014 car un Trail de Bourbon, ça doit pouvoir s'envisager.
Je pense même qu'une équipe Run in Raid mixte et performante doit pouvoir se faire, non?

@+

Thibaut


Lefebvre Thibaut   

UTAT, virée d'IKISS, 26 kms, 1600 de dénivelé, un départ à 2660M et 2 cols à 3000
08.10.2013

Kerjean Morgane

Jeudi 3 Octobre :
Départ de Rabat donc dans l’après-midi du Jeudi…et 1ère pensée pour…Jean De : le coup de « j’ai oublié mon camelbak », ça vous dit rappelle quelqu’un ?! Glacière oubliée donc, avec la poche à eau et les quelques ravitaillements prévus.
Arrivée à Oukaïmeden, station de ski (si,si !), à 1h de Marrakech : avec comme premier défi (dixit Luc), partager le chalet avec…6 rugbymen ! Mais, le Rugby est un sport de gentlemen et …ceux-ci m’ont laissé la chambre pour moi toute seule et ont gardé les dortoirs). Avec au-dessus de mon lit, des étoiles fluorescentes qui n’étaient pas sans me rappeler ma chambre d’enfant (enfin, je crois bien que j’avais les étoiles au plafond aussi dans ma chambre d’étudiante, dois-je l’avouer ?!!). Pour votre information et votre culture, un observatoire astronomique est installé à l’OUKA et fait partie des 7 les plus actifs du monde. Je sais, vous avez celui des Makes, vous… !
Bon, la course n’a pas encore commencé : le podium du 105 kms est arrivé : Arnaud le Jeune en tête, un petit traileur de 19 ans dans les 15 premiers…pour une fois, je suis presque autant au fait que notre Thibox national (ou tout du moins informée avant lui !). Il y a aussi une formule sympa : le challenge, 42 kms le jeudi et 26 le vendredi. Je tenterai bien l’an prochain. Et vous ?
Vendredi 4 Octobre :
Retrait des dossards (1110, tiens j’avais le 1111 à Odysséa, petit clin d’œil), p’tit déj, quelques échanges avec une délégation réunionnaise. (Cf votre Quotidien préféré). L’avantage d’être à 2600m : pas de départ à la frontale et à l’aube : 9H, une heure raisonnable ! Départ donc et au bout d’une 1/2h de course, envie de rendre mon dossard : 1er sommet à 3000, des rafales de vent qui nous donnent l’impression de reculer…mes lunettes de soleil s’envolent (je les rattrape), la pipette de ma poche à eau (prêtée par un guide local) aussi. C’était écrit que j’aurai des soucis de camelbak…
Et puis, la descente, un temps plus clément et non plus du vent, mais des paysages à couper le souffle, une course au milieu de nulle part, et parfois des habitants, des ânes et des moutons... Je n’ai pas pris le temps de faire beaucoup de photos, j'en poste quand même 3 ou 4. Quelques bémols quand même :
- Des enfants qui mendient, mêmes dans ces petits villages il faut dire qu’ils peuvent faire la recette de l’année. Et comme un « Yop » me faisait office de gourde du coup…ils étaient très attirés !
- Des paraboles…même au cœur de ces villages, accessibles qu’à pied (des ilets en fait)
- Les bâtons : et oui, j’ai fait mon hervé payre…Râler sur les bâtons qui prennent toute la place, surtout que ce sont vraiment des sentes de cabris, pas très larges.
Une belle grimpette pour finir (celle du genre à faire plaisir à Anne !), 800m de dénivelé en continu, du 16ème au 25ème, assez progressif finalement par rapport aux reliefs réunionnais. Un 2eme sommet à 3000m (nous sommes sur les pistes de ski là ; ça ne vaut peut-être pas celle de bobsleigh de la Plagne certes !), un dernier kilomètre de descente pour une arrivée en 4H40 environ…Pas trop mécontente (j’avais tablé moins de 5h) : 4H42MN42s, 113 au scratch et....top 10 (9eme SF). Comme quoi les stages intensifs à RUN en Aôut, ça paye, hihi! Allez les gars, le Graid Raid, ce ne sera que 6 fois plus long!!!


Kerjean Morgane   

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